mercredi 22 novembre 2017 2:11

La place qu’occupe l’information internationale dans nos médias aujourd’hui est pour le moins minime, mais pourtant, ô combien importante. Toutefois, cessons de répéter que c’est par désintérêt du public que ce type information est sous-traité.

Ludovic Théberge

Je suis persuadé qu’il y a encore beaucoup d’intérêt de la part des Québécois à l’égard des mouvements autour du globe. Or, je crois que quelques facteurs sont à l’origine de cette croyance. L’actualité internationale se voit habituellement donner quelques minutes dans un bulletin de nouvelles de fin de soirée.

Mais, ces temps-ci, les nouvelles concernant le président Trump à lui seul monopolisent pratiquement toute la section. Ainsi, il ne reste parfois aus- si peu que trente secondes pour couvrir l’actualité étrangère. Le grand public ne reçoit donc que peu d’information, et comme de fait, est moins au courant de ce qui se trame à l’international.

Outre cela, très peu d’émissions de télévision ou de radio traitent de ce su- jet, sans oublier que certains journaux offrent plus de papier à l’horoscope qu’à la section Monde…et j’exagère à peine. Il est ainsi difficile de suivre et de comprendre les différentes situations d’ail- leurs si nos médias Québécois n’en parlent pas suffisamment.

Heureusement, en 2017, avec l’internet et les réseaux sociaux, j’ai confiance que l’information internationale peut reconquérir le cœur du grand public. Il est d’ailleurs impératif d’adapter l’information afin de toucher un plus large auditoire.

Ceci-dit, les évènements surviennent si rapidement qu’il est primordial de parfois offrir de profondes analyses au public. Il est si facile de perdre le fil! Il est temps de laisser les excuses de côté pour se concentrer à redonner une place de choix à l’actualité internatio- nale dans nos médias.

Parlons-en, encourageons nos jeunes journalistes et utilisons l’international pour comprendre nos phénomènes de sociétés. Les possibilités sont infinies.

Leave a reply

required

required

optional