Le CH dans le sang

lundi 14 novembre 2011 1:04

Par Justine St-Martin

Chandails, tuques, fanions, billets de hockey: on en achète, on en consomme, peu importe le prix. Le Canadien de Montréal est une drogue pour certains partisans qui sont prêts à payer un prix exorbitant pour afficher leur Bleu, blanc, rouge et encourager leur équipe favorite.

C’est une vraie dépendance. Pendant la saison du hockey, on consomme chaque match sans exception. Une fois les séries terminées, les partisans sont en sevrage jusqu’à la saison suivante.

Le match commence. Le monde arrête de tourner, les yeux sont rivés sur la télé et on scrute à la loupe les performances des joueurs du CH sans oublier les décisions de l’entraîneur. Le Canadien est sur les lèvres de la majorité des Québécois. Victoire, ou défaite, pas besoin de dire que le lendemain, le sujet de conversation autour de la machine à café concernera la game de la veille. On parle des joueurs comme si on les connaissait depuis toujours. Ils font partie de nos vies!

Tout le monde s’entend pour dire qu’il n’y a pas de foule comme celle de Montréal. Le Centre Bell vibre au son des partisans. Mais d’où vient cette passion? La question se pose d’autant plus qu’une grande partie des fans n’ont jamais vécu les années fructueuses de l’équipe, du temps des Richard, Béliveau ou Lafleur. La dernière conquête de la Coupe Stanley remonte à 1993.  Pourtant, la foi envers le Canadien ne grandit sans cesse.

J’ai réalisé bien des choses lors de cette journée fatidique où je l’ai vu pour la première fois. Elle brillait de tout son long. Elle était devant moi, la tant convoitée Coupe Stanley! L’émotion et la nostalgie étaient à son comble. J’ai alors compris pourquoi Montréal est hockey et que tant de partisans ont le CH tatoué sur le cœur.

Je suis Canadien, et vous ?

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